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25/02/2005
Hiver à Terre-Neuve

Notes le 09/02/2006 :
D'après Mélinda (vois ci-dessous son commentaire), ce paysage verglacé est de Suisse sur les bords du Lac Léman, et non de Terre-Neuve. Désolée, une erreur de ma source...
16:15 Publié dans Ma cabane au Québec | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : canada
L'affaire Juppé

Mais on ne sait pas encore ce que décidera le premier intéressé, qui ne pensait pas soulever de tels débats au Québec. Son blogue est donc sous surveillance !
Hier, j'ai d'ailleurs lu sa dernière note sur l'exposition de l'Institut du Monde Arabe (IMA) consacrée aux pharaons. J'en ai alors profité pour l'inviter à visiter une exposition semblable à Montréal, l'Egypte éternelle : Chefs-d’œuvre de l’art ancien du British Museum. Malgré ses remerciements par courriel, il n'a pas publié mon commentaire...
10:43 Publié dans Actu , Ma cabane au Québec | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : canada
23/02/2005
Débat sur Alain Juppé au Québec
En effet, la venue de l'ancien premier ministre provoque un débat éthique au sein de la communauté universitaire québécoise. On compte de nombreux opposants, tels Gérard Bouchard, professeur en sciences humaines à l'université du Québec, qui ne comprend pas qu'on offre à monsieur Juppé «d'enseigner ce que les tribunaux de son pays le jugent indigne de pratiquer : l'administration publique ou l'art de gouverner correctement».
Sur son blogue personnel, sous la rubrique «Coup de coeur» (?), il a écrit «je lis toutes sortes d'horreurs et de mensonges sur mon compte». Ben voyons donc ! Je trouve qu'il caricature les propos des universitaires et des médias aussi bien québécois que français. Est un mensonge d'affirmer que la Cour d'appel de Versailles l'a condamné en décembre dernier à 14 mois de prison avec sursis et à un an d'inéligibilité à des fonctions électives pour détournement de fonds publics au profit de son parti politique donc pour manque d'éthique ?
Feuilleton à suivre demain avec l'Association étudiante de l'ENAP qui consultera ses 1 703 membres lors d'une assemblée générale extraordinaire pour débattre des questions d'éthique soulevées par l'embauche d'Alain Juppé. Par la suite, il lui faudra également une autorisation spéciale d'Ottawa pour que monsieur Juppé puisse travailler au Québec, en raison de son casier judiciaire. Une enquête de sécurité devra être faite, et son séjour, approuvé par le ministre fédéral de l'Immigration.
Revue de presse
- Alain Juppé répond à ses détracteurs
Le Devoir, mercredi 23 février 2005
- Pro et anti-Juppé bataillent autour du Saint-Laurent
Le Monde, mardi 22 février 2005
- Juppé à l'ENAP: des universitaires défendent l'éthique
Radio-Canada, vendredi 18 février 2005
- Juppé professeur : remous à Montréal
Nouvel Observateur, vendredi 18 février 2005
- Un week-end avec Alain Juppé
Libération, vendredi 21 janvier 2005
09:50 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : canada
21/02/2005
Le corps disséqué
Pratique du sport, poids de l'apparence physique, rapport à la sexualité... Des planches anatomiques aux toiles de maître, des historiens explorent le corps dans tous ses états.
En 1668, à Lille, deux soldats brisent une hostie consacrée pour guérir une plaie. Ils sont aussitôt soumis à la torture et traînés sur la place publique ; l'instigateur a le poignet tranché, est étranglé et brûlé. On ne plaisante pas, au XVIIe siècle, avec l'eucharistie. Le corps du Christ qu'elle représente ne reste-t-il pas la référence ultime autour de laquelle s'articulent toutes les conceptions du corps humain, cet « abominable vêtement de l'âme », souillé par le péché originel, sollicité par toutes les tentations et qu'il faut discipliner par les mortifications ? Comme on le faisait au Moyen Age...
Les quatorze auteurs des deux superbes volumes de l'Histoire du corps parue au Seuil multiplient ainsi allusions et flash-back historiques pour tenter d'approcher au plus près le corps et ses représentations, de la Renaissance à la veille de la Première Guerre mondiale. Car chaque époque envisagée est évidemment tributaire des précédentes, et l'on ne cesse de lire, sur les mille pages proposées, croisements et juxtapositions de notions, d'idées d'où émergent, parfois, de nouvelles conceptions du corps.
Sous la direction des trois maîtres d'oeuvre du projet - Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine, Georges Vigarello -, aucune piste n'est ici négligée : religion, médecine, sexualité, art... La longue évolution du corps qui se déroule sous nos yeux répond à une formidable ambition : exposer les travaux historiques les plus récents et partir à la recherche de l'homme « concret » des siècles passés. Celui dont Lucien Febvre, un des pères de l'école des Annales, disait qu'il était « l'homme vivant, l'homme en chair et en os ». Et en « sensibilité », serait-on tenté d'ajouter, tant il en est question dans ces études. Une sensibilité qui confronte l'historien aux limites de sa discipline ; il doit sans cesse veiller aux interférences avec les histoires religieuse, littéraire, sociale, politique, culturelle... La chronologie peut-elle l'aider ? Pas sûr. Car dans tous les siècles abordés - du XVe au XIXe -, les corps sont pareillement punis, martyrisés, exposés, disséqués, soumis à toutes les contraintes et à tous les discours qui entendent les maîtriser ou, parfois, les libérer.
Mais les pratiques, repérées ici ou là, dessinent pourtant quelques évolutions. Le tournoi ou le duel se plient ainsi, dès le XVe siècle, à des versions ludiques. L'élégance, l'adresse, la bienséance, la prestance accompagnent désormais la force pure, au grand regret de Montaigne, qui se désole de voir l'escrime devenir une « science » de bottes savantes. Il est encore trop tôt pour parler de sport, mais entre le XVIe et le XVIIe siècle, le mouvement physique, notamment dans la noblesse, est bien compris comme une forme de libération : il aide à évacuer les humeurs peccantes dont Furetière, dans son Dictionnaire, en 1690, dit qu'elles sont préjudiciables à une bonne santé. Mme de Sévigné insiste, quant à elle, sur les bienfaits de la transpiration pour la santé. Cependant l'exercice physique doit rester convenable. Au XVIIe siècle, un magistrat ne peut encore jouer au jeu de paume sans exposer la dignité de sa fonction, explique Georges Vigarello. Les derniers siècles de l'Ancien Régime s'évertuent cependant à comprendre les nouveaux atouts du corps et sont escortés par le développement de la civilité, celle des salons et de la société de cour. L'apparence physique y devient une vitrine derrière laquelle on peut identifier son prochain. Louis-Sébastien Mercier se persuade que « les âmes cruelles logent dans des corps exigus », même si Buffon conteste : « Un corps mal fait peut renfermer une fort belle âme. » Dans cette frénésie d'observer, Charles Le Brun, au XVIIe siècle, traque, dans ses dessins, le visage humain en lisière de l'animalité, inaugurant à son insu la mode anthropométrique de la fin du XIXe siècle où l'on déduira de certains types physiques une prédestination criminelle.
Peu à peu, le corps révèle ses mystères. Le cadavre, allongé sur les tables et éclairé par les torches, est offert aux gestes curieux et encore hésitants des dissecteurs. Il faut voir et toucher, recomposer le corps « des os jusqu'à l'épiderme ». L'anatomie ne parvient pourtant pas encore à tout expliquer. La difformité physique reste du ressort du prodige, du maléfice ou du diabolique dont la littérature de colportage ne cesse de propager les sombres charmes. Les croyances n'abdiquent pas aussi facilement devant les savoirs : loi humaine qui se vérifie quelles que soient les époques. Dans ces siècles d'avant la Révolution française, c'est parfois du fusain ou du pinceau que surgissent les vrais basculements. Sous l'oeil de Léonard de Vinci ou de Dürer, le corps humain peint ou dessiné contrarie et réfute les proportions traditionnellement admises. Et dans des pages magnifiques, le regretté Daniel Arasse montre comment les Vénus de Giorgione ou de Titien ont contribué à érotiser les regards ; comment, aussi, les gravures en couleur d'Agoty, au XVIIIe siècle, qui mettent en scène des écorchés (les surréalistes en seront friands), exercent au corps humain l'oeil des savants et philosophes du siècle des Lumières. Le second tome, dirigé par Alain Corbin et couvrant la période de la Révolution française à la Première Guerre mondiale, annonce-t-il des libérations inédites du corps ? Oui et non. Le XIXe siècle, trop rapidement désigné comme celui de la déchristianisation, reste celui du curé d'Ars (qui guettait le diable entre les corps des jeunes gens dansant), de Bernadette Soubirous et de la ferveur des pèlerins. Dans ce siècle de progrès technique et de scientisme, la « pesée du catholicisme sur les représentations et les usages du corps » se fait encore sentir. Même si les médecins multiplient leurs efforts pour repousser les frontières de l'inconnu : de la mesure de la tension artérielle expérimentée en 1860 à la découverte des rayons X en 1895, en passant par Laennec, qui écoute les sons corporels au moyen de rouleaux de papier et de cylindres de bois. Autant de progrès qui n'impliquent pas automatiquement des avancées pratiques. Le décalage reste important entre certaines découvertes et leurs applications effectives. Et les nouvelles représentations médicales du corps étudiées en faculté, comme l'explique Olivier Faure, « coexistent » avec celles, plus anciennes, qui guident encore le colloque singulier des médecins de campagne avec leurs patients.
Le XIXe siècle apparaît donc comme un film aux multiples scénarios, tantôt contradictoires, tantôt complémentaires. Le nu artistique, par exemple, qui couvre les murs des expositions et rameute toutes les écoles stylistiques, affronte encore la pudibonderie. Manet en sait quelque chose, qui, après le scandale de son Olympia en 1867, fait imprimer sur du papier à lettres : « faire vrai et laisser dire ». Le rôle d'apprentissage de la peinture et de la sculpture - de Courbet à Manet, via Rodin - et, surtout, de la photographie, qui, apparue au mitan du siècle, révolutionne le regard porté sur la nudité, est certes important. Mais le corps demeure chargé de représentations sociales, politiques et morales. L'embonpoint rassurant de M. Prudhomme, dessiné par Monnier, renvoie ainsi à l'idéologie qui s'y rattache : l'enrichissement profitable... L'épargne bourgeoise doit prévaloir sur la dépense aristocratique. Une devise qui inspire aussi le vaste domaine mental, physique et moral de la sexualité. Que de difficulté là encore pour envisager historiquement le désir et la jouissance des corps ! Dans un chapitre qui fera date, Alain Corbin prévient que « la sensualité échappe à la statistique ». La difficulté est alors, pour l'historien, d'évaluer l'influence qu'ont pu avoir sur les pratiques sociales l'érotisme ou l'obscénité. Que font les femmes et les hommes dans un siècle où s'accumulent discours moralistes ou scandaleux ? Les mises en garde des docteurs Tissot ou Bergeret, qui vitupèrent le « vice solitaire » ou les femmes « victimes du spasme vénérien », ne sont sans doute que des indicateurs. Mais dans leurs écrits transparaît la hantise de la dépopulation, de la dégénérescence du corps humain et du corps social. L'hystérie, exact contraire de l'épargne sexuelle, traduit la crainte qu'inspirent les « forces telluriques » qui sommeillent dans le corps de la femme, et désignera bientôt la folie des foules politiques, partie d'un corps social qui s'abandonne au désordre.
Le XIXe siècle s'acharne à étudier le corps, sa gestuelle, ses mécanismes et son économie. Non seulement pour en mesurer les potentialités industrielles (la fatigue de l'ouvrier), mais aussi pour en corriger les dangers par le sport. Un long chapitre de Georges Vigarello introduit remarquablement les enjeux physiques et culturels du sport naissant à une époque qui n'a pas renoncé à sonder le vieux mystère de l'âme et du corps. Vers 1880, on tente encore, par des expériences électriques, d'obtenir des aveux d'un corps décapité et de dialoguer avec sa tête, ultime lieu de l'inconnu et de l'insondable...
Cette édifiante Histoire du corps ausculte des siècles encore pétris des précédents, mais où se forge déjà le nôtre. Elle porte attention aux cris, aux murmures, aux silences, aux gestes brusques ou retenus. Le corps dans tous ses états, souffrant, désirant ou fantasmé, y est envisagé dans son rapport aux autres. Mais aussi, comme le suggérait Michel Foucault, dans le rapport « de soi à soi »... Quant aux représentations du corps que cette brillante somme ne cesse de mettre en lumière, elles renvoient encore et toujours à de multiples interprétations qu'il faut constamment réinterroger... Mieux qu'une histoire, donc, une promesse d'histoire toujours recommencée...
Télérama n° 2873 - 5 février 2005
À LireHistoire du corps, sous la direction d'Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello
Édition du Seuil.
Tome I (feuilleter les pages), 580 p., 40 €
Tome II (feuilleter les pages), 448 p., 35 €.
Rencontre vidéo
Pour une publicité, un film ou un calendrier, les sportifs exposent leurs corps. Georges Vigarello, historien, décrypte cinq images de sportifs en action : le physique de John Weissmuller, Laure Manaudou, Zidane, Bastien Siepielski et Marie-José Pérec.
Regardez la vidéo (4 min 41)
14:36 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
20/02/2005
Golfer sur la banquise
Dans le Bas-Saint-Laurent, la troisième édition du Golf sur la banquise se déroule cette fin de semaine, à Rimouski.
Par définition, une banquise est un couvert de glace qui se forme par la congélation de l'eau de mer. C'est exactement ce que l'on retrouve dans la baie de Rimouski, entre la rive et l'Île Saint-Barnabé, et qui devient ainsi le théâtre d'une aventure annuelle.
Quelque 240 golfeurs hivernaux s'en donnent à coeur joie sur les eaux glacées du fleuve pour délier leurs muscles endormis depuis quelques mois.
Après trois ans d'existence, le Golf sur la banquise compte déjà ses experts. Leur objectif : relier la rive à l'Île Saint-Barnabé, une distance de 3220 verges. Les meilleurs l'auraient fait en 27 coups!
En vidéo, regardez le reportage de Gilles Turmel
09:40 Publié dans Ma cabane au Québec | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : canada, golf, banquise, rimouski
19/02/2005
Skyblogs
Le succès des (sky)blogues auprès des ados analysé par le magazine Télérama.
Tékitoi
Que se passe-t-il dans la Skyblogosphère ? Petite plongée dans l’univers des adolescents en ligne.
"C'est dans la continuité des échanges épistolaires"
Entretien avec Olivier Tredan, sociologue
15:21 Publié dans Blogue | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Le Da Vinci Code en procès... (mdr)

L'un des plus grands connaisseurs de Leonard et directeur d'un musée consacré au peintre, Alessandro Vezzosi, devait ouvrir cette parodie de procès vendredi soir au Palazina Uzielli dans la localité de Vinci. Il a annoncé qu'il apporterait 120 photographies d'oeuvres et documents pour prouver les inexactitudes et contre-vérités historiques contenues, selon lui, dans ce roman mystico-policier qui mêle codes mathématiques, énigmes, complot religieux, cultes mystiques et sociétés secrètes.
Il veut surtout redonner sa place à Léonard de Vinci qu'il estime mal représenté dans le roman.
Alessandro Vezzosi compte notamment comparer la Joconde au portrait du peintre pour prouver que la Mona Lisa n'a pas été faite à l'image de Léonard de Vinci comme il est dit dans le roman.
D'après les organisateurs, personne ne représentera la défense du Da Vinci Code et le «verdict» de ce faux procès sera contenu dans les exposés des intervenants. L'événement n'en a pas moins attiré des centaines de fans du livre qui devaient assister au procès.
Le Da Vinci Code, qui va bientôt être porté à l'écran au cinéma, s'est vendu à plus de 7,5 millions d'exemplaires. Son succès a inspiré des visites touristiques à Paris, où les touristes affluent au Louvre ou à l'Église Saint-Sulpice pour retrouver les sites du roman.
Pas moins de dix ouvrages ont été écrits pour contester le contenu historique ou théologique du livre, basé sur une théorie du complot selon laquelle l'Église catholique romaine aurait agi de façon concertée pour occulter la place de la femme et cacher la vérité sur le Graal, dissimulant la descendance de Jésus et Marie-Madeleine qui se seraient mariés.
Revue de presse
- Meurtre au musée
- Code Da Vinci : l'enquête
- Rome profite du succès du Da Vinci Code
- Da Vinci Code, nouveau Graal de l'édition
- Hollywood au Louvre
- Enquête sur les sources de «Da Vinci Code», un dossier du Nouvel Observateur
- Livres autour Da Vinci Code
- Les bons comptes du "Da Vinci Code" par Le Monde
- Da Vinci, le code du complot par Libération
À l'antenne
- Une oeuvre de fantaisie
Écoutez l'entrevue
- Rencontre avec le traducteur
Écoutez l'entrevue
Consultez également
- Site officiel de Dan Brown
09:45 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
17/02/2005
Encore !!! Sans moi...

Bof...
Il est convoqué au CERN, en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge sur la poitrine d'un éminent homme de science qui a été assassiné. Il fait alors une découverte incroyable : il s'agirait d'un crime commis par une très ancienne société secrète, les Illuminati (kesséça encore ?), laquelle s'est également emparée d'un conteneur renfermant une substance très dangereuse. La secte, qui vient de resurgir après une éclipse de quatre siècles, a juré d'anéantir l'Eglise catholique.
Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu'une terrifiante bombe à retardement menace !
Dans cette folle course contre la montre, Langdon aura comme alliée, Vittoria, une ravissante jeune scientifique qui l'aidera à décrypter d'archaïques symboles qui d'églises en places romaines le mèneront jusqu'à l'antre des Illuminati…
Date de publication : 2 mars 2005
15:15 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
Point commun entre le protocole de Kyoto et la saison du hockey annulée ?
11:01 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pour les amateurs de Formule 1

La vie de Gilles Villeneuve sera portée au grand écran. Selon le Journal de Montréal, Jacques Villeneuve annoncera officiellement la réalisation de ce film mercredi prochain.
Le projet serait mené par la maison de production Capri Films, de Toronto. Il s'agirait d'une production hollywoodienne et des acteurs très connus seraient pressentis pour jouer dans le long métrage.
Il y a 15 ans, un projet de film sur la vie de Gilles Villeneuve avait déjà été déposé sur la table. Michael J. Fox devait alors jouer le rôle du coureur automobile.
Gilles Villeneuve est décédé à 32 ans, le 8 mai 1982, dans un tragique accident sur le circuit de Zolder, en Belgique.
08:30 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : canada






