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13/04/2006
M. Martineau, vous généralisez (encore) !
Lu dans le blogue du journaliste Richard Martineau concernant l'affaire de Michel Tremblay :
Coup donc, peut-on être artiste et se dire publiquement fédéraliste? LES souverainistes seraient-ils incapables d'accepter la dissidence, le débat, la diversité des points de vue, la liberté de parole? Croient-ils avoir le monopole de l'intelligence? C'est quoi, cette arrogance, ce mépris, cette allergie à la critique? Avec eux, il faut croire les yeux fermés, c'est ça? Ne jamais avoir de doute, ne jamais critiquer le credo? Merde, on dirait des ultra cathos!
Oui, M. Martineau, il existe DES souverainistes capables d'accepter la diversité des point de vue. Voilà mon commentaire vu qu'on ne peut pas en laisser sur votre blogue.
17:00 Publié dans Actu, Ma cabane au Québec | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : canada


Commentaires
Comme Monsieur Martineau n'a pas de positions politiques bien définies, il n'est pas étonnant de l'entendre qualifier tous ceux qui en ont de méchants extrémistes.
Un jour, Martineau est souverainiste ; un autre, fédéraliste. Je suppose que la politique pour lui se résume à des états d'âme...
Ecrit par : Coquilhatville | 13/04/2006
Oui, c'est tout à fait légitime cette opinion de plus en plus répandue selon laquelle les souverainistes n'admettent pas que les fédéralistes puissent avoir droit à leurs opinions.
Mais tout cela s'explique par le fait qu'au Parti Québécois (ainsi qu'au Bloc), malgré les défauts qu'il possède, la démocratie s'exerce de l'intérieur comme dans AUCUN autre parti fédéraliste. Et que ce parti a été depuis longtemps le premier (et jusqu'à tout récemment le seul) à promouvoir des caisses électorales propres et à donations limitées.
Dès le départ, ces règles ne facilitent pas la tâches aux petits amis particuliers du parti, aux lobbyistes et autres fraudeurs en puissance.
Dès lors, quelqu'un qui se prétend fédéraliste a bien le droit à ses opinions. Mais si ses appuis vont à un des partis fédéralistes existants, ça commence ben mal. On a beau parler de corruption au PQ, de la Gaspésia (et de quoi encore, je vous le demande?) sauf qu'on est vraiment très loin de ce qui se passe dans les autres partis.
On peut bien parler des pseudo-alliances du PQ avec les organisations syndicales mais ce serait oublier les très grands conflits passés entre ce parti, lorsqu'il était au pouvoir, avec les syndicats justement.
Donc, quand on veut parler de démocratie véritable, il n'y a que le PQ qui peut s'en vanter un tant soit peu. Tous les autres ne sont à l'écoute que des grosses corporations et de leurs lobbyistes.
Il se trouve que ces autres partis sont fédéralistes. Point à la ligne.
Ecrit par : Sergio A. | 13/04/2006
Les généralisations sont non seulement dangereuses mais surtout injustes. Les propos acerbes tenus par certaines personnes bien en vue m'ont surpris. J'y ai décelé de l'intolérance. J'aurais préféré qu'un débat s'engage plutôt que de voir ces gens cracher leur venin.
Cependant, il ne s'agissait que de quelques individus, nullement à l'image de la majorité. Il faut rester au dessus de la mêlée.
Accent Grave
Ecrit par : Accent Grave | 13/04/2006
Je comprends Martineau de généraliser. Car ce genre de réaction est assez courante pour les souverainistes "vedettes".
Et moi ça m'énerve aussi cette espèce de deux poids deux mesures.
Au Québec, si on n'est pas souverainiste ou de gauche, on est le diable.
Ecrit par : brem | 14/04/2006
Brem > Je ne suis pas d'accord ! Tu généralises !
Dans toutes les organisations qui font appel au militantisme, il y aura toujours DES purs et durs. Si on n'est pas fédéraliste ou de droite, on est aussi le diable, des "loosers" (dixit Pettigrew) avec un petit côté "naziste" (Lapierre). C'est donc aussi une réaction courante dans l'autre camp. Il est juste navrant qu'un journaliste en fasse autant.
Ecrit par : Gwenaëlle | 14/04/2006
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